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L’année 2000 commence mal pour le club. En effet, notre « Gilles » a du mal à se remettre du pépin de la fin de l’année dernière, « Serge » quant à lui se fait faire un rechemisage en Savoie. De plus c’est l’hiver, il ne fait pas spécialement beau, les réunions du Mercredi soir ne sont pas forcément au beau fixe. Mais il faut que le club avance, donc nous établissons le calendrier pour l’année complète.
Le samedi 29/04/2000, certains membres du groupe se sont rendus au National Custom à Clermont Ferrand. Superbe salon motos customisées géniales, par contre le soir, la nuit Américaine était « nulle à chier », du strip-tease porno, des temps morts insoutenables, pas de groupe musical comme prévu, en un mot « nul ». Le dimanche 30/04/2000 c’était la fête de la moto à Roanne. Grand beau temps, superbe réussite dans l’organisation à porter au crédit du club des Sgt Peppers.
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Nous avons ensuite
profité
de ce temps exceptionnel, pour aller faire une virée dans les
gorges de la Loire, que Patrice a fait découvrir à ses copains venus
d’Amiens.
En prime nous avons eu droit à une festival du
« rire » avec un Claude déchaîné.
Deux
membres du club ont eu
envie de changer de motos. Jacky
voulait une bécane qui soit plus en harmonie avec son statut de
Président, quant à Serge, ayant intégré le fait qu’un
« vieux débris » ne pouvait plus rouler sur un Fat Boy
surbaissé et qu’il lui fallait préserver ce qui lui restait
d’encore de potable, tous les deux donc décidaient d’acquérir une
Road King 1450 cm3, les fausses Harley comme aime si bien dire
« le Glaude (avec l’accent SVP). Mais à quelques mètres de l’arrivée, le régulateur de Jacky le Président rendait l’âme. Heureusement, nos hôtes disposaient d’un camion, ce qui nous a permis de rapatrier la moto sans trop de difficulté. A 13h30 repas au restaurant des grottes à Bathernay sous un soleil de plomb, puis café chez nos hôtes, et retour sur Roanne.
Le
Kéké qui avait repris du poil de la bête, attaquait un peu dans les
virages, mais Jacqueline lui donnait de grands code travail dans le
Beaujolais, contrairement à son habitude, ce soir là, il était éteint.
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Le
lundi matin, tout le groupe dirigé par les locaux, partait au dessus de
Tournon, pour un point de vue génial sur la vallée du Rhups de poing
sur le casque pour marquer sa désapprobation.
Serge
quant à lui, est arrivé avec sa nouvelle bécane flambant neuve, mais
avec un système antivol électronique pour le moins capricieux. Sinon
nous avons rejoint le groupe Harley à Macon. Superbe balade sous un
ciel un peu couvert le matin, mais radieux l’après-midi. Nous avons
pris en commun un excellent repas à LEYNES. Au total il y avait environ
120 bécanes, l’organisation des Lyonnais est toujours aussi bien huilée.
Quant au retour sur nos terres, alors là, une pluie battante dans les
Echarmeaux, il a même fallu s’arrêter un
moment pour laisser passer « l’orage », on n’y
voyait plus rien.
Samedi
10/06/2000, départ des deux groupes, l’un « les mâles mariés »
direction le Périgord Noir, le second les « mal mariés »
pour Morzine dans les Alpes. Le lendemain, le soleil retrouvé, balade dans le centre ville médiéval de Sarlat, au milieu de tous les étals vantant la production locale. En fin d’après-midi, nous sommes allés à la ferme Coustaty, visite guidée des laboratoires du foie gras, et gavage des oies. |
Puis
repas sur place, du foie gras sous toutes ses formes à volonté. Le lundi
matin, réveil tardif, balade sur Rocamadour, repas pris sur place avec en
prime un sourire pour le moins forcé du serveur, puis retour sur Roanne,
dans la nuit, en passant par la Corrèze et la Creuse, routes sympas. Le second groupe après quelques difficultés de mise en route du fait de Serge, a pris la direction Morzine et du gîte. En chemin, la machine de Stéphane avait décidé d’épandre son huile sur la route juste pour ennuyer son pilote qui de rage l’a laissée sur place.
S’en
est suivi un super week-end entre mecs, encore que les repas au gîte
étaient moins copieux que ceux pris par l’autre groupe, et que Georges
avait décidé de ne pas tout garder pour lui. Au retour avant les
Echarmeaux c’était au tour
de sa machine de faire des siennes, avec le circuit électrique.
Enfin quand on est un « shovel » il faut justifier de sa
réputation. Samedi 24 juin, en début d’après-midi, cap sur la Haute-Loire. Mais au départ, petit problème, passage chez Street Rider pour un dépannage de fortune du Shovel de Georges. Arrivée à proximité d’Yssingeaux, un gîte super, complètement perdu dans la nature, mais chouette. La soirée a été passée dans un restaurant proche, où nous avons eu droit à un bon repas agrémenté d’un spectacle de la « Castafiore ». Super ambiance, grosse rigolade, excellente soirée. Le seul regret est que le Kéké et Bignette n’aient pas pu venir car alors là, je ne sais pas comment cela aurait fini au resto.
Le
lendemain matin, petit déjeuner bien de chez nous, un qui tient bien au
ventre. Puis départ sur la route des Sucs, mais le beau-temps n’était
pas au rendez-vous. Plus nous montions dans le massif du Meygal, plus il y
avait du brouillard, donc nous avons décidé de changer le circuit, et de
prendre celui de secours,
plus bas. Belle balade, la région est splendide. A midi, à St
Julien Chapteuil, nous avons été rejoints par Marcel et Yvette.
Excellent repas dans un restaurant classe, puis retour tranquille avec un
arrêt à la fête américaine de Feurs et sa musique Country.
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Mais le Shovel avait encore décidé d’attirer l’attention sur lui, il digérait les fusibles avec délectation, quant à l’alarme de la bécane de Serge, elle était toujours aussi capricieuse entraînant des colères homériques du « Vieux Débris ». D’ailleurs quelques jours plus tard, T-Custom de Clermont a neutralisé cette alarme caractérielle, et Street Rider a fait une greffe de modernité sur le Shovel en lui mettant un fusible thermique. Tout devrait donc rentrer dans l’ordre à l’avenir. |
Maintenant lorsqu’il
appelle le HOG, il se présente en annonçant uniquement son prénom, et
cela suffit. Ce week-là, il avait récupéré sa moto. Tout allait bien,
l’ambiance était bonne, le soleil était de la partie, peut-être trop.
Quoi qu’il en soit, la fraîcheur revenue la nuit, ils n’ont pas
supporté. |